Les formations maritimes font leur rentrée
Près de 2000 élèves font leur rentrée 2025 dans le domaine maritime. L'occasion pour le ministère de la Transition écologique de remettre en avant la filière.
Dans un contexte de renforcement de la politique maritime française, la rentrée des classes 2025 met à l’honneur l’enseignement maritime. Cette communication, initiée par le ministère de la Transition écologique, vise à souligner le rôle stratégique des formations maritimes pour l’emploi et la transition énergétique.
« Former les marins de demain, c’est garantir à notre pays les compétences indispensables pour protéger, exploiter et valoriser durablement ses espaces maritimes, et ainsi préserver sa culture place parmi les grandes nations maritimes du monde » a souligné Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique. « Qu’il s’agisse de l’exploitation de navires à propulsion propre, de la pêche durable ou de l’exploitation responsable de nos ressources marines, les jeunes formés dans nos établissements seront à la fois les garants de la transition bleue et les acteurs de notre indépendance maritime » complète-t-elle.
Selon les chiffres du ministère, près de 2000 élèves sont concernées par cette rentrée scolaire 2025/2026, dont une grande partie en baccalauréat professionnel.
Une offre de formation complète
À travers les lycées professionnels maritimes (LPM), les établissements agréés et l’École nationale supérieure maritime (ENSM), ce sont plus de 3 000 jeunes qui sont formés cette année aux métiers de la mer. Répartis sur les façades littorales et dans les outre-mer, ces établissements proposent des cursus allant du CAP au diplôme d’ingénieur maritime.Avec des taux de réussite élevés (jusqu’à 98,4 % en BTS maritime), les formations affichent une forte employabilité. Les élèves sont formés en lien direct avec les besoins des secteurs comme la pêche, la marine marchande, la construction navale ou les services portuaires. Les stages embarqués, les référentiels internationaux (STCW) et les partenariats avec les armateurs et la Marine nationale favorisent une insertion rapide.
Des formations tournées vers les nouvelles énergies
L’année 2025 marque également l’entrée en service de nouveaux navires de formation plus respectueux de l’environnement. À Bastia, le navire Alba fonctionne à l’hydrogène, tandis que Lymaret II, basé à Étel, sera propulsé par une motorisation hybride. Ils complètent des unités déjà en service, comme le Loti (Paimpol) ou l’Anita Conti (Fécamp).