Sea Bubbles : les bateaux-taxis électriques testés à La Ciotat

Préparant leur arrivée à Paris, les bateaux-taxis électriques Sea Bubbles sont actuellement testés dans la Baie de La Ciotat.
 
Avant d’entamer leurs premiers tests sur la Seine, les bateaux taxis électriques Sea Bubbles sont expérimentés depuis fin mars dans la baie de La Ciotat, dans le département du Bouches du Rhône.
 
Encore à l’état de prototypes, les modèles expérimentés sont pour l’heure dépourvus d’habitacle et se contentent du strict minimum. Pour les deux concepteurs de l’engin, le navigateur Alain Thébault et le suédois Anders Bringdal, il s’agit avant tout de valider le bon fonctionnement de cette étrange embarcation qui, une fois lancée, semble voler au dessus l’eau avec une vitesse pouvant aller jusqu’à 14 nœuds, soit environ 26 km/h.
 
« Les Sea Bubbles représentent une réponse très concrète aux enjeux qui sont posés aujourd’hui dans nos villes » souligne Alain Thébault interrogé par le quotidien Libération. «La lutte pour la qualité de l’air et contre le dérèglement climatique nous amène à innover dans le domaine de la mobilité, en mettant fin à l’ère du tout-voiture pour soutenir à la place le développement de circulations douces et électriques »
 
A la fois producteur et distributeur, Sea Bubble déclinera son engin en différentes versions, de 4 à 12 places plus le pilote, afin de s’adapter facilement aux besoins des opérateurs.
 

Paris en ligne de mire

« La Seine ouvre de formidables opportunités » estime Alain Thébault qui présentera ses Sea Bubbles dans la capitale dès le mois de juin. Objectif : séduire clients et responsables politiques de l’intérêt de ce nouveau service qui pourrait compléter l’ensemble des initiatives terrestres et maritimes déjà en place pour le transport des franciliens.
 
Et si Paris refuse le projet d’autres métropoles françaises comme Lyon, Bordeaux ou Marseille pourraient être intéressées. Dubaï, Londres, San Fransisco, Singapour… le projet pourrait également facilement s’exporter à l’international. « On a des marques d’intérêt de New York, Detroit, Genève, Tokyo, Melbourne, de l’Inde et des Pays-Bas… Poutine veut nous voir au Kremlin, nous serons reçus prochainement par le maire de Londres » commente l’inventeur qui a déjà levé quelque 4 millions d’euros auprès d’investisseurs pour lancer son projet…


 

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