Le bilan du Salon Nautic 2017 avec Xavier de Montgros, Président de l'AFBE

Président de l’AFBE, Xavier de Montgros, revient sur la seconde participation de l’association au Salon Nautic de Paris.

Après dix jours de salon, quel bilan tirez-vous de cette édition 2017 du Nautic ?

Nous sommes très heureux d’avoir pu quadrupler notre espace cette année. Au total, nous étions présents avec  une quinzaine de partenaires, chacun dans des secteurs d’activités à la fois très différents et complémentaires. Il y a eu beaucoup d’interactions entre les exposants tout au long du salon dans une ambiance à la fois très dynamique et conviviale.

Cet espace commun nous a permis d’avoir une belle visibilité tant au niveau des visiteurs que de la presse ou du politique.



Lors du salon, vous avez reçu la visite de plusieurs personnalités politiques dont le Ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot, et la Ministre chargée des Transports, Elisabeth Borne. Quelle a été la teneur des échanges ?

Je pense qu’ils sont très intéressés par cette filière. Dans son discours après avoir visité ce stand, Elisabeth Borne a spécifié qu’elle était très intéressée par le développement de cette filière et qu’elle allait nous aider.

Aujourd’hui, la filière du bateau électrique est mature. On parle de produits développés dans les années 90 et qui n’ont cessé d’évoluer grâce aux nouvelles technologies. Pour se développer, ce mode de transport a néanmoins besoin de soutien. L’électrique reste aujourd’hui plus cher que le thermique. On parle de 30 à 50 % de plus à l’achat. En parallèle on constate que pour les professionnels bénéficient d’une détaxe sur le diesel alors qu’il n’y a rien sur l’électrique comme cela peut être fait sur la voiture. Nous espérons que ceci peut changer.

Mais il n’y a pas que l’angle financier. La filière pourrait aussi se développer naturellement en privilégiant l’électrique sur certaines zones particulièrement inadaptées aux moteurs thermiques.

L’édition 2017 du Nautic est désormais terminée. Quelle est l’ambition pour 2018 ?

C’est avant tout de continuer à croitre pour améliorer la visibilité de la filière. Je pense que l’on pourrait encore doubler notre empreinte sur le salon l’année prochaine.
Nous avons une nouvelle fois prouvé que la filière amenait des solutions concrètes, bénéfiques pour la planète et qui ne demandent qu’à se développer. De nombreux partenaires nous ont rejoint cette année et d’autres devraient nous rejoindre l’an prochain.

Une ambition qui pourrait aller bien plus loin que le Nautic ?

Effectivement. De par l’impact de ce stand mutualisé, plusieurs organisateurs de salons sont venus nous rencontrer pour développer le concept avec nous.
Je pense que l’on verra facilement trois ou quatre autres événements avec un espace bateaux électriques de l’AFBE l’an prochain…
 

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